Déclaration obligatoire / recherche des contacts
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Maladie à
déclaration obligatoire par les laboratoires et les médecins
auprès des services de santé publique de leur région.
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Recherche de
tous les contacts s’ils étaient symptomatiques et au cours des
6 semaines précédentes.
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L’apparition
des symptômes pour les cas probants, et plus si les cas
étaient asymptomatiques.
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Tester les
parents des nouveau-nés infectés.
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Agent pathogène
Chlamydia
trachomatis.
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Mode de transmission
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Période d'incubation
De 2 à 14 jours, mais peut
être beaucoup plus longue si le sujet est asymptomatique.
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Symptômes
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L’affection est
asymptomatique chez > 50 % des hommes et 70 % des femmes.
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Chez l’homme :
écoulement urétral, dysurie, démangeaison urétrale.
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Chez la femme :
écoulement vaginal, douleur abdominale basse, hémorragie
vaginale anormale, dyspareunie profonde, dysurie, infection
urinaire.
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Détection
Test urinaire
ou prise de sang.
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Prévention
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S’abstenir de relations
sexuelles tant que le traitement n’est pas terminé (dans le cas
d’un traitement de 7 jours ou plus) ou jusqu'à 7 jours après la
prise d’un traitement unidose. Si impossible, utiliser le
condom.
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Pour prévenir la réinfection,
s’abstenir de relations sexuelles avec des partenaires
antérieurs non traités.
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Utilisation du condom avec
tous les partenaires sexuels infectés ou non, pour les relations
vaginales, anales ou orales.
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Traitement
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Premier choix
: azithromycine 1g p.o. en une dose, pour les adolescents et les
adultes, même pendant la grossesse.
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Autre
traitement : doxycycline 100 mg p.o. BID (deux fois par jour),
pendant 7 jours, sauf en cas de grossesse.
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En cas de
complications, la doxycycline 100 mg BID, pendant 10 à 14 jours,
avec ceftriaxone ou cefoxitin.
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Complications
Chez l’homme
: épididymite : 70 % des épididymites aigües chez les hommes
de moins de 35 ans actifs sexuellement sont causées par C.
trichomatis. À noter qu’il n’a jamais été démontré que la
chlamydia trichomatis était une cause de prostatite.
Chez la femme :
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dans environ
20 % des cas, invasion utérine avec symptômes d’endométrite,
de salpingite ou de péritonite pelvienne; 25 % de risques
subséquents d’infertilité, de douleur pelvienne chronique et
de grossesse ectopique;
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durant la
grossesse : risque accru d’avortement et de travail prématuré.
Chez les
deux sexes : possibilité de conjonctivite et de syndrome de
Reiter.
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Autres
Aucun test
de contrôle n’est nécessaire si le sujet a suivi fidèlement
son traitement. Les enfants et les femmes enceintes doivent
tous faire l’objet d’un contrôle post traitement.
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Source
Santé et
Services sociaux Québec, Guide Québécois de dépistage,
Infections transmissibles sexuellement et par le sang, 2006, 149
pages.
DUBÉ, Claire, Maladies transmises sexuellement, Avril 1998. |
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Les informations
présentées ci-haut sont à titre informatif seulement. Il est
important de consulter un professionnel de la santé afin de
discuter de vos besoins et de vos attentes. |